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Édition ouverte en vente sur Maiiart

Des affiches d’art exclusives, inspirées des grands artistes de l’histoire pour transformer vos murs avec une décoration élégante et originale.

  • Joy
    Dès 49,00

    « Joy » représente une femme lisant sur un canapé rouge face à une vue panoramique sur Central Park, tandis qu’une silhouette masculine se détache au fond. L’œuvre combine la tradition des intérieurs intimistes avec l’hyperréalisme américain, utilisant le motif du tableau dans le tableau.

  • L’âme de la fleur
    Dès 49,00

    Cette photographie en noir et blanc d’Ilenne Van Boitiz capture les formes sinueuses et angulaires d’une tulipe épanouie, créant une composition organique et fluide. L’artiste semble s’inscrire dans la lignée des photographes modernistes et des peintres expressionnistes, révélant l’essence de la fleur à travers un gros plan saisissant.

  • L’Âme Tourmentée
    Dès 55,00

    L’intensité brute d’un regard qui sonde l’invisible. Un portrait aux lignes brisées qui dévoile la fragilité d’une âme en quête de vérité, capturée dans un instant de tension pure.

  • L’Apex Aquatique
    Dès 45,00

    Imaginez un instant où la gravité abdique devant la course du soleil. Un homme, vêtu d’un lin immaculé, défie les lois de la physique pour se figer au-dessus d’un miroir d’azur. C’est ici que le tumulte de l’océan devient une prière silencieuse, invitant votre esprit à une dérive onirique et souveraine.

  • L’aquarium bleu
    Dès 49,00

    « L’aquarium bleu » de Diane Darren propose une scène onirique où des poissons et des fleurs flottent sans gravité dans un espace indéfini. La technique mixte d’huile et de collage crée une texture palpable, tandis que la composition, inspirée de Klee et Chagall, mêle densité et légèreté, évoquant un univers méditatif et surréaliste.

    Inspiré par

    ,
  • L’arbre paon
    Dès 49,00

    « L’arbre paon » de Diane Darren est une composition audacieuse où un paon s’intègre habilement au tronc coloré. Les contrastes de couleurs chaudes et froides créent une tension visuelle. Le style s’inspire du Douanier Rousseau et de Paul Klee, fusionnant naturalisme et motifs géométriques. Une œuvre singulière et innovante.

  • L’arche et le rond
    Dès 49,00

    « L’Arche et le Rond » d’Elke Palu est une composition abstraite dominée par une arche brun-noir aux formes géométriques et courbes surmontée d’un cercle noir. Cette œuvre, à la fois moderne et primitive, rappelle l’art rupestre et l’art abstrait du XXe siècle. L’interprétation est ouverte, l’arche pouvant symboliser un passage vers un autre monde et le…

  • L’astronome
    Dès 45,00

    Sous un ciel nocturne inspiré de Van Gogh mais dessiné avec la légèreté de Sempé, une figure solitaire sur un balcon de toit Mansard observe les étoiles. Cette œuvre, hymne à la petitesse et à la poésie du quotidien, invite à la contemplation et au rêve.

  • L’avenue rouge
    Dès 49,00

    L’Avenue Rouge de Peer Nuit représente une scène parisienne dynamique avec une large artère centrale, des bâtiments stylisés et une foule contrastée. L’œuvre combine des influences de Dufy, Chagall et Léger, mêlant réalisme et onirisme, et explore la tension entre individualité et masse urbaine dans un contexte moderne.

  • L’Échappée Buissonnière
    Dès 45,00

    Le Tour de France entre compétition et flânerie. Une illustration poétique du peloton mythique serpentant les tournesols, où l’humour s’invite par un cycliste pêcheur.

  • L’élégant skater
    Dès 45,00

    Sous l’arche de pierre, un homme défie les décennies d’un coup de pied léger. Entre les grat-ciel de Manhattan et le vol d’un pigeon, son skateboard devient le véhicule d’une liberté retrouvée, transformant Washington Square en un théâtre de l’éternelle jeunesse.

  • L’Épure du Silence
    Dès 45,00

    Un cavalier des nuées survole un monde de cristal où le temps n’a plus prise. Sur son oiseau géant, il traverse des architectures suspendues entre rêve et réalité. Laissez-vous emporter par cette odyssée silencieuse vers une cité de lumière, une invitation au voyage intérieur au cœur des déserts d’opale.

  • L’Étreinte ocre
    Dès 55,00

    L’intimité brute saisie dans le vif du trait. Plongez dans une étreinte fiévreuse où les corps se mêlent entre force et vulnérabilité, une œuvre de caractère pour les âmes authentiques.

  • L’heure silencieuse
    Dès 55,00

    Face à la fenêtre, elle attend que le soleil dessine les contours de sa pensée. Dans cette pièce vide, chaque rayon d’or devient un dialogue muet entre l’âme et l’horizon, invitant à une dérive onirique où le temps n’a plus prise.

  • L’Intersection Formelle
    Dès 45,00

    Imaginez un instant où la ligne de force de Mondrian rencontre le regard mélancolique d’une héroïne de papier. Dans ce labyrinthe de noir et de couleurs primaires, le visage s’efface pour devenir pure structure. C’est une invitation à redécouvrir l’ordre caché derrière l’émotion, un voyage chromatique au cœur de l’abstraction figurative.

  • L’œil de la métropole
    Dès 45,00

    La symétrie parfaite d’une cité nocturne vue du ciel. Plongez dans le silence électrique d’une métropole futuriste où un huit de lumière dessine le visage d’un monde nouveau.

  • L’oiseau bleu
    Dès 49,00

    « L’oiseau bleu » de Diane Darren est une composition graphique et colorée où un oiseau rouge se détache sur une branche. Les influences de Rousseau, Derain et Wu Guanzhong se retrouvent dans le traitement végétal, la palette audacieuse et l’atmosphère poétique. Un mélange harmonieux d’expressionnisme, de naïf et de fauvisme.

  • L’oiseau rouge
    Dès 49,00

    « L’oiseau rouge » de Diane Darren, tableau carré, représente un oiseau posé sur un tronc au sein d’une forêt dense et colorée. La composition verticale est marquée par six troncs rectilignes, créant une structure graphique. Les influences de Douanier Rousseau, André Derain et Wu Guanzhong se manifestent dans le traitement végétal, la série sur les arbres…

  • L’Ombre du Savoir
    Dès 45,00

    Sous la voûte d’une bibliothèque séculaire, le temps semble suspendu entre le parfum du vieux papier et l’éclat d’une lune souveraine. Une femme s’égare parmi les reliures, cherchant dans le silence des rayons une vérité enfouie, alors que dehors, la nature exhale ses mystères nocturnes.

  • L’Onde Silencieuse
    Dès 45,00

    À la croisée des regards et des courbes, une figure de nacre et de charbon s’éveille. Elle incarne la rencontre entre l’ordre géométrique et le mystère de l’âme, invitant à un voyage immobile au cœur d’une symphonie de cercles infinis.

  • L’Ordre Ludique
    Dès 45,00

    Imaginez un monde où la géométrie pure de l’abstraction rencontre soudainement l’énergie vibrante des rues de Manhattan. Une silhouette solitaire s’assoit sur une ligne d’horizon noire pour tenter de résoudre l’énigme d’un cube coloré. Dans ce labyrinthe de lignes et de couleurs primaires, chaque mouvement devient une danse poétique entre la raison et l’imaginaire.

  • L’arc-en-ciel cosmique
    Dès 49,00

    « L’arc-en-ciel cosmique » de Donna Glisco présente une forêt peuplée de symboles organiques et d’yeux anthropomorphes. L’œuvre mêle surréalisme graphique, psychédélisme et pop art, construisant un espace visuel dense où nature et conscience s’entrelacent, transformant le paysage en réflexion sur la perception et l’identité.

  • La cité bleue
    Dès 49,00

    « La cité bleue » de Peer Nuit présente trois hommes en chapeaux de dos fixant une vue urbaine moderne par une fenêtre. Cette œuvre combine un rendu réaliste avec une atmosphère énigmatique et surréelle. Sa composition frontale et ses figures anonymes rappellent des influences comme Magritte et Hopper, créant une scène singulière.

  • La cité orange
    Dès 49,00

    « La cité orange » de Rosine Chufisant présente une ville futuriste structurée par une perspective centrale et des gratte-ciels élancés. Son style hybride mêle illustration architecturale et art numérique, avec des lignes précises rappelant les études de Sant’Elia et Ferriss. L’absence humaine et la monumentalité interrogent la relation entre urbanisme et isolement.

  • La cité rouge
    Dès 49,00

    « La cité rouge » de Rosine Chufisant présente une ville futuriste structurée par une architecture massive et géométrique. Un gratte-ciel arrondi domine la composition, son ouverture sombre suggérant une transition vers l’inconnu. L’absence de figures humaines et la perspective amplifiée renforcent une vision urbaine où technologie et monumentalité redéfinissent l’espace.

  • La côte, près d’Antibes
    Dès 49,00

    « La côte, près d’Antibes » de Peer Nuit est une marine de style néo-impressionniste représentant une colline côtière avec deux arbres inclinés par le vent, un chemin sinueux et des fleurs sauvages. L’influence de Van Gogh, Monet et Renoir est notable.

  • La course
    Dès 49,00

    « La course » de Rosine Chufisant est un dessin d’architecture futuriste structuré par une perspective rigoureuse et une composition axée sur la vitesse. L’œuvre mêle influences de Schuiten, Otomo et Ferriss, intégrant des formes monumentales, un espace sans présence humaine, et un véhicule servant de guide visuel dans une cité idéalisée.

  • La fée bleue
    Dès 49,00

    Cette photographie onirique de Jade Loupange représente une femme gracieuse sous l’eau, évoquant une fée marine. Sa robe vaporeuse et son tutu de danseuse rappellent les œuvres impressionnistes. L’interconnexion mystique entre l’humain et l’eau, source de vie, confère à l’œuvre une dimension symbolique singulière, inspirée de contes féeriques.

  • La Fleur-Papillon
    Dès 49,00

    « La Fleur-Papillon » d’Ilenne Van Boitiz présente une forme hybride entre pétale et aile, suspendue dans une composition symétrique et épurée. Inspirée par le biomorphisme, l’œuvre mêle précision des nervures et abstraction. Elle évoque les traditions photographiques de Blossfeldt et Weston, explorant les limites entre analyse scientifique et poésie visuelle.

  • La foule rose
    Dès 49,00

    « La foule rose » de Donna Glisco montre une multitude de figures vues de dos, sans visages, différenciées par leurs vêtements. L’œuvre se distingue par sa frontalité, l’aplatissement de l’espace, la répétition des formes humaines et l’absence de hiérarchie visuelle, créant un motif collectif proche de l’abstraction.

  • La fragilité des rêves
    Dès 49,00

    La photographie conceptuelle « La fragilité des rêves » de Martin Greet montre une femme flottant au-dessus d’une ville dense. L’œuvre juxtapose l’éphémère et l’immuable, évoquant le surréalisme de Magritte. Elle s’inspire de la « jumpology » de Halsman et du style de Bourdin, explorant les thèmes de l’aliénation urbaine et des aspirations humaines.

  • La Gitane
    Dès 49,00

    « La Gitane », une œuvre générée par IA de Ayumi Yosaka, évoque Brigitte Bardot en train de fumer … une Gitane. Le style rappelle Man Ray, Annie Leibovitz et Richard Avedon.

  • La grande vague
    Dès 49,00

    « La grande vague » de Sara Diva-Parc présente une vague monumentale sous un cadrage vertical, soulignant sa dimension sculpturale et architecturale. L’absence d’horizon renforce son autonomie visuelle, tandis que l’opposition entre fluidité et densité inscrit l’œuvre entre pictorialisme et minimalisme. La lumière façonne textures et contrastes, accentuant l’impression de mouvement suspendu.

  • La grande vague
    Dès 45,00

    Imaginez un instant suspendu où le café matinal rencontre le fracas muet de l’océan. Derrière la vitre de ce diner urbain, une vague monumentale se dresse, défiant le temps et l’espace. Entre sérénité nippone et solitude américaine, plongez dans cette vision onirique où le quotidien flirte avec le sublime de la nature sauvage.

    Inspiré par

    ,
  • La Jeune Fille au Cheval Blanc
    Dès 49,00

    « La Jeune Fille au Cheval Blanc », de Peer Nuit, représente une jeune femme aux cheveux rouges en interaction avec un cheval blanc dans un paysage urbain onirique. L’œuvre, inspirée de Chagall et Dufy, explore un lien fusionnel entre humain et animal, renforcé par des motifs ornementaux et une spatialité flottante.

  • La ligne et le vin
    Dès 49,00

    « La ligne et le vin » mêle art optique et minimalisme, représentant un verre à vin par des lignes lumineuses entrecroisées. La technique employée, probablement du light painting, crée un effet cinétique. L’œuvre joue sur la perception visuelle, fusionnant nature morte et abstraction géométrique, tout en évoquant le mouvement fluide du vin.

  • La ligne et le vin II
    Dès 49,00

    « La ligne et le vin II » représente un verre à vin stylisé en fines lignes lumineuses qui évoquent la transparence et le mouvement. Inspirée du minimalisme et de l’abstraction moderniste, l’œuvre transforme l’objet en une silhouette vibrante, où la fluidité des courbes suggère une essence pure et intemporelle.

  • La liseuse
    Dès 49,00

    « La liseuse » de Willa Megston met en scène une figure dont le visage est remplacé par un livre ouvert reproduisant la Joconde, créant une tension entre identité masquée, citation artistique et dispositif conceptuel. Le décor néo-renaissant souligne ce jeu d’appropriation et d’illusion visuelle.

  • La lune aux étourneaux
    Dès 49,00

    « La lune aux étourneaux » de Martin Greet montre une nuée d’oiseaux semblant s’échapper d’un croissant de lune, dans une composition centrée où le mouvement évoque une écriture en formation. L’œuvre joue sur la symbolique du passage et l’effacement des formes, dans une approche conceptuelle mêlant rigueur graphique et suggestion poétique.

  • La lune rose
    Dès 49,00

    « La lune rose » de Rosine Chufisant représente une ville rétro-futuriste aux structures modulaires denses, influencée par Moebius, Syd Mead et Hugh Ferriss. Son architecture verticale, dépourvue d’humains, évoque une mégastructure autonome. L’organisation spatiale et l’absence de dystopie marquée interrogent l’évolution des environnements urbains et leur finalité.

  • La maison au bord du lac
    Dès 49,00

    « La maison au bord du lac » de Diane Darren présente une habitation isolée dans un paysage aquarellé. La composition équilibrée met en contraste l’architecture géométrique et la nature organique. Les techniques de lavis et de réserves créent une atmosphère éthérée. L’œuvre explore les thèmes de la solitude et de l’interaction homme-nature, s’inscrivant dans la tradition…

  • La maison blanche aux arbres bleus
    Dès 49,00

    Dans « La maison blanche aux arbres bleus », Diane Darren compose un paysage impressionniste contemporain mêlant dynamisme du ciel tourbillonnant à des arbres aux formes légèrement abstraites. La petite maison blanche, discrète mais centrale, contraste avec la nervosité du ciel, évoquant l’intensité dramatique des œuvres tardives de Van Gogh.

  • La mariée de Brasilia
    Dès 45,00

    Une silhouette d’ivoire s’égare dans un labyrinthe de béton, où le temps semble suspendu aux plis de sa robe. Sous un soleil de plomb, les ombres dessinent une géométrie implacable, transformant la ville en un sanctuaire désert. Entre mode et architecture, cette scène invite à une déambulation onirique au carrefour de la mémoire et du…

  • La mer près de Collioure
    Dès 49,00

    « La mer près de Collioure » par Peer Nuit est une peinture post-impressionniste influencée par Matisse, Derain et Cézanne. Elle dépeint une scène côtière tranquille avec des pins majestueux sur un rivage escarpé, utilisant une touche picturale expressive et une composition structurée pour créer une harmonie visuelle et une méditation sur la nature.

  • La nuit à New York
    Dès 49,00

    « La nuit à New York » présente des façades d’immeubles multicolores capturées de manière frontale et réaliste. Inspirée par la photographie urbaine, l’artiste adopte une approche symétrique rappelant les travaux de Gursky et de Michael Wolf.

  • La nymphe de Giverny
    Dès 49,00

    « La nymphe de Giverny » de Leo Delorni illustre une jeune femme nageant sous l’eau parmi des fleurs flottantes. Inspirée par l’Art Nouveau, l’œuvre évoque la symbiose entre l’homme et la nature, avec des influences de Monet, Mucha et Klimt. Les détails minutieux et l’ambiance sereine créent une atmosphère introspective.

  • La persistance du temps
    Dès 49,00

    « La persistance du temps » de Peer Nuit revisite Dalí avec une scène désertique où montres molles, sablier renversé et miroir brisé coexistent. Une femme endormie sur un divan rococo incarne l’évasion mentale. L’œuvre mêle références baroques, symbolisme du temps et agencement surréaliste d’objets fixes dans un espace suspendu.

  • La petite symphonie
    Dès 45,00

    Le silence d’un hall se brise sous le souffle des cuivres et le choc léger d’un triangle. Dans cette immensité blanche, un orchestre de toutes générations accorde ses cœurs, transformant l’espace vide en une joyeuse bulle de partage et d’imaginaire.


Les catégories d’œuvres d’art

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