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Œuvres

Achetez des œuvres uniques, créées par nos artistes, propulsées à l’intelligence artificielle, inspirées par les plus grands artistes de tous les temps.



     

    • Vol au super
      Dès 35,00

      Photographie d’une figure humaine en suspension horizontale au centre d’un environnement commercial symétrique. L’image se concentre sur la désarticulation des membres et la saturation chromatique des produits de grande consommation.

    • Regard de l’Icône
      Dès 35,00

      Dessin technique isolant un projecteur circulaire et une aile courbe. La composition linéaire privilégie le vide et la structure géométrique de l’objet industriel sans ornementation chromatique.

    • Le Silence des Abysses
      Dès 35,00

      Un sujet surplombant une cité immergée depuis une structure ornementale. Des organismes marins circulent entre les édifices verticaux. La perspective adopte un angle de vue plongeant. Le traitement graphique privilégie la fusion des éléments architecturaux et aquatiques en un ensemble unitaire.

    • A Future Never Born
      Dès 35,00

      Une perspective centrale fusionnant taxis new-yorkais et arches japonaises traditionnelles. Une uchronie urbaine où traditions sacrées et hyper-consommation cohabitent sous une pluie de lignes cinétiques.

    • The High Society
      Dès 35,00

      Un couple élégant trinque face à l’immensité de New York. Cette photographie se distingue par la présence insolite d’un félin noir contemplant la ville, créant un dialogue entre luxe humain et mystère animal au sommet d’un gratte-ciel.

    • Les oiseaux, NYC
      Dès 35,00

      Une femme suspendue au-dessus de Manhattan se transforme en envolée d’oiseaux. Cette œuvre de photographie conceptuelle capture un instant de transition poétique où le corps humain fusionne avec le ciel, défiant les structures rigides des gratte-ciel new-yorkais.

    • Cité Amber Utopia
      Dès 35,00

      Une métropole futuriste s’organise autour d’une perspective centrale profonde. Des monolithes flottent au-dessus de structures architecturales complexes reliées par des passerelles. Le trait précis définit des édifices aux formes hybrides, entre ingénierie aéronautique et urbanisme visionnaire, sans présence humaine.

      Inspiré par

      ,
    • Le labyrinthe
      Dès 49,00

      « Le labyrinthe » présente un portrait frontal dont le regard oblique introduit une tension narrative, marqué par une silhouette hiératique et un vêtement orné d’un motif labyrinthique précis, mêlant références Pop Art, Art Déco et traditions décoratives antiques.

    • NY
      Dès 49,00

      « NY » met en scène une avenue cadrée par des gratte-ciels en aplats nets, structurés par une perspective centrale qui guide le regard vers l’Empire State Building. L’usage de formes répétées, d’ombres dures et d’un traitement graphique inspiré de Warhol, Hockney et Thiebaud confère à l’ensemble une identité singulière.

    • Joy
      Dès 49,00

      « Joy » représente une femme lisant sur un canapé rouge face à une vue panoramique sur Central Park, tandis qu’une silhouette masculine se détache au fond. L’œuvre combine la tradition des intérieurs intimistes avec l’hyperréalisme américain, utilisant le motif du tableau dans le tableau.

    • Le hublot
      Dès 49,00

      Le tirage « Le hublot » de Martin Greet est une photographie Fine Art qui utilise un cadrage dans le cadre biomorphique. L’œuvre confronte l’intérieur inspiré du trencadís de Gaudí et du Surréalisme avec l’extérieur, dominé par le Cervin, une référence au Sublime Romantique de Caspar David Friedrich. Les figures de mère et fille, traitées en Rückenfiguren,…

    • La table
      Dès 49,00

      « La table » de Peer Nuit s’inscrit dans la tradition de Hopper par son dispositif scénographique : un personnage solitaire dans un café, le visage dissimulé sous un chapeau, replié sur une table face à une fenêtre lumineuse inaccessible. Le traitement pictural évoque l’expressionnisme de Munch par sa matière épaisse et sa charge émotionnelle,…

    • New York Blues
      Dès 49,00

      Dans « New York Blues », Karla Fidho construit une peinture de Manhattan fondée sur une perspective centrale marquée, des volumes architecturaux étirés, une rue presque vide et un dessin linéaire affirmé. L’œuvre se distingue par sa frontalité, son traitement structurel de la ville et l’usage de motifs urbains simplifiés.

    • La liseuse
      Dès 49,00

      « La liseuse » de Willa Megston met en scène une figure dont le visage est remplacé par un livre ouvert reproduisant la Joconde, créant une tension entre identité masquée, citation artistique et dispositif conceptuel. Le décor néo-renaissant souligne ce jeu d’appropriation et d’illusion visuelle.

    • Chemin de vie
      Dès 49,00

      « Chemin de vie » présente une vue aérienne où une route verticale traverse une forêt dense, accompagnée d’un petit véhicule servant d’échelle. Les percées lumineuses, la brume et la composition centrée créent une lecture mêlant trajectoire humaine, symbolique du passage et références au romantisme, au luminisme et à la photographie contemporaine.

    • Garçon, Tibet
      Dès 49,00

      « Garçon, Tibet » présente un portrait rapproché d’un jeune garçon tibétain, où bonnet tricoté, pull texturé, poussières sur la peau et fossettes deviennent des indices visuels essentiels. Le regard direct, la frontalité du cadrage et la netteté ciblée sur les yeux confèrent à l’image une singularité documentaire.

    • Le jardin secret
      Dès 49,00

      « Le jardin secret » de Karla Fidho représente une femme de dos face à une porte, dans un espace tropical stylisé. L’artiste explore la notion de seuil et de transition, mêlant simplification formelle, frontalité et symbolisme décoratif inspiré du fauvisme et de la peinture moderne.

    • Femme glitch
      Dès 49,00

      «Femme glitch» de Donna Glisco montre un visage juvénile et androgyne en gros plan, frontal et presque intégral. Le portrait est fragmenté par des blocs numériques, chaque moitié traitée différemment, combinant Pop Art, glitch art et influences Op Art. L’identité est déconstruite, transformée en données visuelles et erreurs perceptuelles.

    • L’arc-en-ciel cosmique
      Dès 49,00

      « L’arc-en-ciel cosmique » de Donna Glisco présente une forêt peuplée de symboles organiques et d’yeux anthropomorphes. L’œuvre mêle surréalisme graphique, psychédélisme et pop art, construisant un espace visuel dense où nature et conscience s’entrelacent, transformant le paysage en réflexion sur la perception et l’identité.

    • La course
      Dès 49,00

      « La course » de Rosine Chufisant est un dessin d’architecture futuriste structuré par une perspective rigoureuse et une composition axée sur la vitesse. L’œuvre mêle influences de Schuiten, Otomo et Ferriss, intégrant des formes monumentales, un espace sans présence humaine, et un véhicule servant de guide visuel dans une cité idéalisée.

    • Paysage arc-en-ciel
      Dès 49,00

      « Paysage arc-en-ciel » de Donna Glisco est une illustration psychédélique à encadrer mêlant géométrie optique et paysage symboliste. Des faisceaux lumineux structurent l’espace en perspective centrale, tandis que les formes végétales stylisées rappellent un imaginaire naïf. L’absence de figure humaine invite à une lecture introspective de la scène.

    • Paysage coloré au soleil rose
      Dès 49,00

      « Paysage coloré au soleil rose » d’Elke Palu présente une composition structurée par des formes géométriques et organiques mêlées, dans une logique décorative inspirée de l’art déco et du post-impressionnisme. L’œuvre se distingue par l’absence de perspective, le traitement graphique des éléments naturels et l’équilibre entre abstraction et figuration.

    • Tigre fauve dans jardin pop
      Dès 49,00

      « Tigre fauve dans jardin pop » représente un tigre immobile au centre d’un décor végétal stylisé, sans profondeur, inspiré de Matisse, Rousseau et Wiley. L’œuvre se distingue par sa frontalité, son traitement ornemental, sa bidimensionnalité et sa lecture symbolique de l’animal comme figure méditative et totem intérieur.

    • La foule rose
      Dès 49,00

      « La foule rose » de Donna Glisco montre une multitude de figures vues de dos, sans visages, différenciées par leurs vêtements. L’œuvre se distingue par sa frontalité, l’aplatissement de l’espace, la répétition des formes humaines et l’absence de hiérarchie visuelle, créant un motif collectif proche de l’abstraction.

    • La lune aux étourneaux
      Dès 49,00

      « La lune aux étourneaux » de Martin Greet montre une nuée d’oiseaux semblant s’échapper d’un croissant de lune, dans une composition centrée où le mouvement évoque une écriture en formation. L’œuvre joue sur la symbolique du passage et l’effacement des formes, dans une approche conceptuelle mêlant rigueur graphique et suggestion poétique.

    • La sentinelle
      Dès 49,00

      « La sentinelle » de Leo Delorni montre une figure féminine robotisée en profil hiératique, isolée dans un espace vide. Son armure épurée, l’aile stylisée sur le heaume et son visage neutre créent une fusion entre sacré et technologie, évoquant un être liminaire entre mythe ancien et univers dystopique.

    • La plage
      Dès 49,00

      « La plage » de Donna Glisco représente une scène balnéaire vue du ciel, où les corps humains deviennent anonymes et répétitifs. Le traitement pictural efface les visages, oppose mouvement et immobilité, et évoque une critique du tourisme de masse. La composition évoque la photographie documentaire contemporaine plus que la peinture classique.

    • Les deux lunes
      Dès 49,00

      « Les deux lunes » de Rosine Chufisant représente une ville futuriste verticale mêlant architecture modulaire, végétation intégrée et absence d’habitants. L’œuvre combine influences de la gravure architecturale, de la bande dessinée visionnaire et de la science-fiction, avec un style minutieux où chaque détail construit un monde dense, autonome et spéculatif.

    • La ville bleue
      Dès 49,00

      « La ville bleue » de Rosine Chufisant représente une cité futuriste vide d’habitants, structurée autour d’une perspective centrale rigoureuse, peuplée de véhicules automatisés. Son dessin technique précis, influencé par Moebius et Sant’Elia, mêle architecture spéculative, ligne claire et narration suspendue, soulignant une urbanité silencieuse et sans interaction humaine.

    • Feuilles d’automne mauves et roses
      Dès 49,00

      « Feuilles d’automne mauves et roses » de Diane Darren présente des branches fines et des feuilles stylisées sur fond neutre, sans ancrage spatial. L’œuvre mêle précision du trait et diffusion fluide de l’aquarelle. Elle se distingue par son économie formelle, son vide actif et son inspiration du wabi-sabi japonais.

    • La persistance du temps
      Dès 49,00

      « La persistance du temps » de Peer Nuit revisite Dalí avec une scène désertique où montres molles, sablier renversé et miroir brisé coexistent. Une femme endormie sur un divan rococo incarne l’évasion mentale. L’œuvre mêle références baroques, symbolisme du temps et agencement surréaliste d’objets fixes dans un espace suspendu.

    • Le portail du temps
      Dès 49,00

      « Le portail du temps » de Rosine Chufisant est un dessin urbain futuriste structuré par une symétrie frontale rigide et un portail central lumineux. L’œuvre combine références à l’architecture utopique, au symbolisme graphique et au cyberpunk, sans présence humaine, évoquant un passage spirituel au sein d’une mégastructure technologique.

    • Bleu pop
      Dès 49,00

      « Bleu pop » de Willa Megston montre une femme dissimulant son visage derrière un magazine illustré, créant un effet de substitution entre le réel et l’image imprimée. La composition frontale et la mise en scène empruntent au pop art et interrogent la construction médiatique des identités féminines.

    • Rose pop
      Dès 49,00

      « Rose pop » de Willa Megston montre une femme tenant un livre dont la couverture remplace visuellement son visage par un dessin pop art. Ce dispositif crée un effet d’effacement de l’identité. L’œuvre interroge les constructions visuelles du féminin en mêlant photographie, citation graphique et mise en scène conceptuelle

    • La cité bleue
      Dès 49,00

      « La cité bleue » de Peer Nuit présente trois hommes en chapeaux de dos fixant une vue urbaine moderne par une fenêtre. Cette œuvre combine un rendu réaliste avec une atmosphère énigmatique et surréelle. Sa composition frontale et ses figures anonymes rappellent des influences comme Magritte et Hopper, créant une scène singulière.

    • Hot-dog sur fond vert
      Dès 49,00

      « Hot-dog sur fond vert » de Donna Glisco représente un hot-dog isolé sur fond uni, dans un style mêlant pop art et hyperréalisme. La frontalité, la mise en scène minimaliste et la suggestion sensuelle de la saucisse détournent l’objet banal en image iconique, entre critique du consumérisme et symbolique corporelle.


    Les catégories d’œuvres d’art

    Explorez les différentes thématiques et les diverses techniques artistiques utilisées dans les œuvres d’art de maiiart.