La direction artistique d’Elias Luter analyse la monumentalité des métropoles contemporaines. À travers des cadrages en plongée ou des plans frontaux d’une rigueur absolue, la série transforme les façades d’immeubles en immenses partitions graphiques composées de verre, d’acier et de reflets dorés.
Le traitement des lumières crépusculaires et des brumes urbaines adoucit la densité architecturale, révélant une beauté géométrique insoupçonnée au cœur du gigantisme moderne.















