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L’art à votre couleur : Jacques a dit, blanc !

Des affiches d’art exclusives, inspirées des grands artistes de l’histoire pour transformer vos murs avec une décoration élégante et originale.

  • 33 tours
    Dès 49,00

    « 33 tours » par Martin Greet, photographie conceptuelle et art numérique, représente une silhouette humaine au milieu d’un lac gelé, évoquant un tourne-disque géant. L’artiste a ici créé un paysage énigmatique qui invite à méditer sur notre place dans l’univers.

  • Abbey Road
    Dès 49,00

    « Abbey Road » est une peinture surréaliste représentant quatre manchots traversant une rue de New York. L’œuvre évoque le réalisme magique et pourrait être interprétée comme un commentaire sur le changement climatique. Elle fait référence à la pochette de l’album Abbey Road des Beatles.

  • Abstrait urbain coloré
    Dès 49,00

    « Abstrait urbain coloré » d’Elke Palu représente une scène urbaine minimaliste avec des blocs géométriques, influencée par le constructivisme et le cubisme. L’utilisation des ombres et des contrastes souligne les formes architecturales, créant une composition qui explore l’équilibre entre le chaos visuel et l’ordre géométrique.

  • Arbres en hiver
    Dès 49,00

    « Arbres en hiver » de Diane Darren est une œuvre minimaliste où des troncs élancés se dressent devant des collines géométriques. La composition équilibre abstraction et figuration, avec des lignes verticales contrastant des formes planes. Inspirée par Nicolas de Staël, Zao Wou-Ki et Andrew Wyeth, elle explore silence, dépouillement et symbolisme naturel.

  • Au-delà des nuages
    Dès 49,00

    « Au-delà des nuages » de Chang Baoshi est une photographie de paysage représentant un sommet montagneux émergeant des nuages. L’œuvre s’inspire du style de Ansel Adams, Peter Lik et Caspar David Friedrich. Elle démontre une maîtrise de la lumière et du contraste.

  • Banana Pop
    Dès 49,00

    « Banana Pop » de Martin Greet représente une banane incurvée sur un fond neutre, avec une surface lisse et des reflets brillants qui rappellent le pop art et l’hyperréalisme. Son aspect sculptural, l’absence de contexte et la tension entre idéalisation et décomposition en font un objet ambigu, entre marchandise et symbole.

  • Chien, Paris
    Dès 45,00

    Une terrasse de café, un vélo qui passe et le silence d’un regard fidèle sous le soleil de Paris. Cette scène de rue déploie une géométrie secrète où les ombres s’étirent sur les vieux pavés. Plongez dans ce récit suspendu, véritable hommage à la flânerie et à la beauté des instants fugaces de la capitale.

  • Couleur San Francisco
    Dès 49,00

    « Couleur San Francisco » représente la skyline de la ville avec ses monuments iconiques. L’œuvre combine des influences fauvistes et cubistes, jouant sur la géométrie et la perspective. La composition fragmentée et l’abstraction partielle créent une tension visuelle, invitant à une lecture active. L’absence de figures humaines met en valeur l’architecture.

  • Cowgirl Pop
    Dès 49,00

    « Cowgirl Pop », œuvre  inspirée par Lichtenstein et Warhol, utilise des lignes nettes, des points de trame et des contours épais pour représenter une femme en cow-boy. L’œuvre explore l’iconographie américaine et les stéréotypes de genre, mêlant simplicité visuelle et réflexion sur l’identité et les rôles sociaux.

  • Crinière au vent
    Dès 49,00

    « Crinière au vent » de Chang Baoshi présente un lion en studio, évoquant une icône de la mode. L’œuvre joue sur le décalage entre le contexte naturel et contrôlé du lion, offrant une nouvelle perspective sur la représentation de la faune sauvage dans l’art.

  • Cul-de-sac II
    Dès 49,00

    L’œuvre « Cul-de-sac II » de Elias Luter présente une photographie d’art représentant un entrelacement complexe de routes sans destination précise. Inspirée par Edward Burtynsky et Yann Arthus-Bertrand, elle souligne les conséquences néfastes du développement sur l’environnement.

  • Cul-de-sac III
    Dès 49,00

    « Cul-de-sac III » de Elias Luter est une photographie qui représente un entrelacement complexe de routes et d’autoroutes, symbolisant la direction incertaine du monde moderne. Inspirée par les travaux d’Edward Burtynsky et Yann Arthus-Bertrand, l’œuvre suscite une réflexion profonde sur notre relation avec l’environnement.

  • Danse macabre
    Dès 49,00

    “Danse Macabre” de Peer Nuit est une œuvre contemporaine qui évoque une danse moderne. La figure humaine est exagérée et stylisée. Les traits grossiers et la déformation stylistique des figures rappellent le style de Jean-Michel Basquiat et Pablo Picasso. L’œuvre ajoute une dimension narrative par le mouvement suggéré.

  • Échassier, Islande
    Dès 49,00

    « Échassier, Islande » de Ása Snålmed capture l’instant décisif d’un échassier en vol, prêt à plonger. La composition graphique et la symétrie renforcent l’intensité de l’image. Inspiré par les photographes animaliers tels que Vincent Munier, Snålmed offre une vision puissante et équilibrée de la nature.

  • Écolo-cité
    Dès 300,00

    « Écolo-cité », une œuvre de Rosine Chufisant, utilise l’aquarelle et l’encre pour représenter une ville futuriste entourée d’arbres colorés. L’œuvre reflète les influences de François Schuiten, Hayao Miyazaki et Moebius, avec des couleurs dominantes d’orange, de bleu et de blanc.

  • En apesanteur
    Dès 45,00

    Une silhouette s’arrache au bitume pour un voyage immobile au pied des façades de béton. Entre rêve éveillé et rigueur architecturale, ce corps suspendu réinvente la ville comme un terrain de jeu où la gravité n’est plus qu’un lointain souvenir.

  • Femme Himba, Namibie
    Dès 45,00

    La tendresse d’une mère au cœur du désert namibien. Capture humaniste saisissante d’une femme Himba et son nouveau-né, célébrant la transmission et la beauté brute des traditions ancestrales dans un clair-obscur magistral.

  • Garçon, Tibet
    Dès 49,00

    « Garçon, Tibet » présente un portrait rapproché d’un jeune garçon tibétain, où bonnet tricoté, pull texturé, poussières sur la peau et fossettes deviennent des indices visuels essentiels. Le regard direct, la frontalité du cadrage et la netteté ciblée sur les yeux confèrent à l’image une singularité documentaire.

  • Géométrie du swing
    Dès 49,00

    « Géométrie du swing » réinvente la texture d’une balle de golf à travers des motifs alvéolés fluides, transformant un objet quotidien en une forme abstraite. L’œuvre fusionne design géométrique et esthétique organique, évoquant à la fois le mouvement et des structures microscopiques, dans une approche proche de l’art cinétique.

  • Guilin, Chine
    Dès 49,00

    La photographie « Guilin, Chine » d’Ása Snålmed présente un paysage de montagnes et rivière avec bateaux. Sa composition équilibrée, son traitement de la lumière et sa profondeur de champ évoquent le style shanshui, fusionnant photographie paysagère et esthétique picturale chinoise.

  • Horizon bleu
    Dès 49,00

    « Horizon bleu » d’Elke Palu offre une interprétation abstraite d’un paysage marin. La composition bipartite et les textures variées créent une tension entre dynamisme et sérénité. L’œuvre combine des influences de Rothko, Zao Wou-Ki et Klein, explorant les concepts de vide et de plénitude à travers une approche minimaliste de l’horizon.

  • Jeune fille, Tunisie
    Dès 49,00

    Le portrait « Jeune fille, Tunisie » d’Ayumi Yosaka évoque « Afghan Girl » de McCurry par son regard intense et sa composition centrée. L’œuvre se distingue par ses taches de rousseur, ses cheveux ondulés et son drapé orné. Elle explore l’identité culturelle et la transition vers l’adolescence, créant une tension entre tradition et jeunesse.

  • L’âme de la fleur
    Dès 49,00

    Cette photographie en noir et blanc d’Ilenne Van Boitiz capture les formes sinueuses et angulaires d’une tulipe épanouie, créant une composition organique et fluide. L’artiste semble s’inscrire dans la lignée des photographes modernistes et des peintres expressionnistes, révélant l’essence de la fleur à travers un gros plan saisissant.

  • L’Âme Tourmentée
    Dès 55,00

    L’intensité brute d’un regard qui sonde l’invisible. Un portrait aux lignes brisées qui dévoile la fragilité d’une âme en quête de vérité, capturée dans un instant de tension pure.

  • La fée bleue
    Dès 49,00

    Cette photographie onirique de Jade Loupange représente une femme gracieuse sous l’eau, évoquant une fée marine. Sa robe vaporeuse et son tutu de danseuse rappellent les œuvres impressionnistes. L’interconnexion mystique entre l’humain et l’eau, source de vie, confère à l’œuvre une dimension symbolique singulière, inspirée de contes féeriques.

  • La Fleur-Papillon
    Dès 49,00

    « La Fleur-Papillon » d’Ilenne Van Boitiz présente une forme hybride entre pétale et aile, suspendue dans une composition symétrique et épurée. Inspirée par le biomorphisme, l’œuvre mêle précision des nervures et abstraction. Elle évoque les traditions photographiques de Blossfeldt et Weston, explorant les limites entre analyse scientifique et poésie visuelle.

  • La grande vague
    Dès 49,00

    « La grande vague » de Sara Diva-Parc présente une vague monumentale sous un cadrage vertical, soulignant sa dimension sculpturale et architecturale. L’absence d’horizon renforce son autonomie visuelle, tandis que l’opposition entre fluidité et densité inscrit l’œuvre entre pictorialisme et minimalisme. La lumière façonne textures et contrastes, accentuant l’impression de mouvement suspendu.

  • La Jeune Fille au Cheval Blanc
    Dès 49,00

    « La Jeune Fille au Cheval Blanc », de Peer Nuit, représente une jeune femme aux cheveux rouges en interaction avec un cheval blanc dans un paysage urbain onirique. L’œuvre, inspirée de Chagall et Dufy, explore un lien fusionnel entre humain et animal, renforcé par des motifs ornementaux et une spatialité flottante.

  • La ligne et le vin
    Dès 49,00

    « La ligne et le vin » mêle art optique et minimalisme, représentant un verre à vin par des lignes lumineuses entrecroisées. La technique employée, probablement du light painting, crée un effet cinétique. L’œuvre joue sur la perception visuelle, fusionnant nature morte et abstraction géométrique, tout en évoquant le mouvement fluide du vin.

  • La ligne et le vin II
    Dès 49,00

    « La ligne et le vin II » représente un verre à vin stylisé en fines lignes lumineuses qui évoquent la transparence et le mouvement. Inspirée du minimalisme et de l’abstraction moderniste, l’œuvre transforme l’objet en une silhouette vibrante, où la fluidité des courbes suggère une essence pure et intemporelle.

  • La nymphe de Giverny
    Dès 49,00

    « La nymphe de Giverny » de Leo Delorni illustre une jeune femme nageant sous l’eau parmi des fleurs flottantes. Inspirée par l’Art Nouveau, l’œuvre évoque la symbiose entre l’homme et la nature, avec des influences de Monet, Mucha et Klimt. Les détails minutieux et l’ambiance sereine créent une atmosphère introspective.

  • La petite symphonie
    Dès 45,00

    Le silence d’un hall se brise sous le souffle des cuivres et le choc léger d’un triangle. Dans cette immensité blanche, un orchestre de toutes générations accorde ses cœurs, transformant l’espace vide en une joyeuse bulle de partage et d’imaginaire.

  • La sentinelle
    Dès 49,00

    « La sentinelle » de Leo Delorni montre une figure féminine robotisée en profil hiératique, isolée dans un espace vide. Son armure épurée, l’aile stylisée sur le heaume et son visage neutre créent une fusion entre sacré et technologie, évoquant un être liminaire entre mythe ancien et univers dystopique.

  • La ville bleue
    Dès 49,00

    « La ville bleue » de Rosine Chufisant représente une cité futuriste vide d’habitants, structurée autour d’une perspective centrale rigoureuse, peuplée de véhicules automatisés. Son dessin technique précis, influencé par Moebius et Sant’Elia, mêle architecture spéculative, ligne claire et narration suspendue, soulignant une urbanité silencieuse et sans interaction humaine.

  • Le Grand Passage des Ailes
    Dès 45,00

    Un voyage onirique entre pierres éternelles et envols légers. Deux silhouettes traversent un désert peuplé de monolithes antiques sous une migration d’oiseaux blancs, invitant à la contemplation des mondes perdus.

  • Le lys blanc
    Dès 49,00

    « Le lys blanc » de Diane Darren est une représentation stylisée d’un lis, influencée par Georgia O’Keeffe et Alphonse Mucha. La composition centrée sur la fleur, les lignes fluides et les motifs naturels créent une impression de grandeur et de sérénité. Les pétales détaillés montrent une maîtrise technique du dégradé et du contraste.

  • Le manoir fantôme
    Dès 49,00

    Le dessin « Le manoir fantôme » de Rosine Chufisant juxtapose architecture gothique et nature luxuriante. La composition asymétrique et le clair-obscur créent une tension visuelle. Les influences de Miyazaki, Friedrich et Gorey sont perceptibles. L’œuvre évoque le sublime romantique, mêlant beauté et inquiétude dans un paysage où l’humain et le naturel s’entrechoquent.

  • Le parapluie bleu
    Dès 49,00

    « Le parapluie bleu » présente une figure solitaire avec un parapluie contrastant dans une scène urbaine hivernale. Utilisant un sfumato prononcé et des glacis pour créer une brume éthérée, l’œuvre évoque l’isolement urbain et joue sur la perception visuelle, rappelant les influences de Gerhard Richter, Edward Hopper et Claude Monet.

  • Le rassemblement des étourneaux noirs
    Dès 49,00

    « Le rassemblement des étourneaux noirs » de Martin Greet est une photographie d’art capturant une nuée d’étourneaux volant au-dessus d’une mer démontée. Inspiré par Philip Plisson, Vincent Munier et Andy Rouse, Greet crée une composition visuelle intrigante.

  • Le Saut Suspendu
    Dès 45,00

    Une silhouette gracile défie les lois de la gravité sur le pavé luisant d’un Paris des années 1950. Entre ciel et eau, ce saut suspendu invite le spectateur à franchir le seuil du temps pour rejoindre une époque où l’élégance se mesurait à la légèreté d’un pas au-dessus d’une flaque.

  • Le village enneigé
    Dès 49,00

    « Le village enneigé » de Peer Nuit est une représentation hivernale d’un village, avec une composition équilibrée d’architecture et de nature. L’œuvre évoque un style réaliste avec une touche de romantisme, rappelant les œuvres de Pieter Bruegel l’Ancien, Edward Hopper et L.S. Lowry.

  • Le violoncelliste
    Dès 45,00

    Sous la silhouette diaphane de la Tour Eiffel, un violoncelliste et son public de fortune s’accordent au silence des jardins parisiens. Une parenthèse poétique où la musique des petites choses résonne plus fort que les pierres de la cité.

  • Le voile
    Dès 49,00

    « Le voile » de Peer Nuit présente une figure féminine voilée, vêtue d’une robe ornée de fleurs, posant sa main sur un tissu décoré. La technique rappelle Léonard de Vinci et Ingres, avec une attention aux détails et à la lumière. L’œuvre explore la dualité entre révélation et dissimulation.

  • Les paradoxes de la vertu
    Dès 49,00

    « Les paradoxes de la vertu » d’Ayumi Yosaka présente une nonne fumant une cigarette. Le cadrage serré et l’éclairage directionnel accentuent le contraste entre la coiffe religieuse et l’acte de fumer. La composition asymétrique et la fumée créent une tension visuelle. L’œuvre explore les contradictions entre apparence et comportement, invitant à une réflexion sur les paradoxes…

  • Les sardines
    Dès 49,00

    « Les sardines » de Peer Nuit présente une nature morte contemporaine de poissons alignés horizontalement. L’œuvre se distingue par sa technique expressive, avec des coups de pinceau visibles et énergiques qui créent une tension entre figuration et abstraction. La composition évoque le mouvement malgré l’immobilité des sujets, invitant à une réflexion sur la fugacité de la…

  • Les vases bleus
    Dès 49,00

    « Les vases bleus » de Peer Nuit présente un chat figé entre deux vases en porcelaine, intégrant un élément vivant à une nature morte rigoureuse. L’influence du japonisme et des natures mortes modernes se perçoit dans la frontalité de la composition, la stylisation des formes et la tension entre immobilité et présence animale.

  • Loup des neiges
    Dès 49,00

    « Loup des neiges » de Chang Baoshi est une aquarelle représentant un loup immobile, intégré à un motif de montagnes boisées. Le style, inspiré des maîtres aquarellistes chinois comme Fu Baoshi, allie réalisme et poésie. L’artiste, également photographe, utilise ses propres clichés de l’Himalaya comme référence pour ses créations.

  • Lynx boréal
    Dès 49,00

    « Lynx boréal » de Chang Baoshi est une aquarelle d’une précision remarquable, représentant un lynx de profil sur un fond blanc immaculé. Les oreilles du lynx, ornées de touffes de poils noirs appelées « pinceaux », ajoutent une dimension visuelle intrigante à l’œuvre. L’artiste s’inspire de la nature et de ses expéditions photographiques dans l’Himalaya.


Les catégories d’œuvres d’art

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