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Œuvres

Des affiches d’art exclusives, inspirées des grands artistes de l’histoire pour transformer vos murs avec une décoration élégante et originale.

  • L’Onde Silencieuse
    Dès 45,00

    À la croisée des regards et des courbes, une figure de nacre et de charbon s’éveille. Elle incarne la rencontre entre l’ordre géométrique et le mystère de l’âme, invitant à un voyage immobile au cœur d’une symphonie de cercles infinis.

  • L’Ordre Ludique
    Dès 45,00

    Imaginez un monde où la géométrie pure de l’abstraction rencontre soudainement l’énergie vibrante des rues de Manhattan. Une silhouette solitaire s’assoit sur une ligne d’horizon noire pour tenter de résoudre l’énigme d’un cube coloré. Dans ce labyrinthe de lignes et de couleurs primaires, chaque mouvement devient une danse poétique entre la raison et l’imaginaire.

  • La cité orange
    Dès 49,00

    « La cité orange » de Rosine Chufisant présente une ville futuriste structurée par une perspective centrale et des gratte-ciels élancés. Son style hybride mêle illustration architecturale et art numérique, avec des lignes précises rappelant les études de Sant’Elia et Ferriss. L’absence humaine et la monumentalité interrogent la relation entre urbanisme et isolement.

  • La cité rouge
    Dès 49,00

    « La cité rouge » de Rosine Chufisant présente une ville futuriste structurée par une architecture massive et géométrique. Un gratte-ciel arrondi domine la composition, son ouverture sombre suggérant une transition vers l’inconnu. L’absence de figures humaines et la perspective amplifiée renforcent une vision urbaine où technologie et monumentalité redéfinissent l’espace.

  • La course
    Dès 49,00

    « La course » de Rosine Chufisant est un dessin d’architecture futuriste structuré par une perspective rigoureuse et une composition axée sur la vitesse. L’œuvre mêle influences de Schuiten, Otomo et Ferriss, intégrant des formes monumentales, un espace sans présence humaine, et un véhicule servant de guide visuel dans une cité idéalisée.

  • La fragilité des rêves
    Dès 49,00

    La photographie conceptuelle « La fragilité des rêves » de Martin Greet montre une femme flottant au-dessus d’une ville dense. L’œuvre juxtapose l’éphémère et l’immuable, évoquant le surréalisme de Magritte. Elle s’inspire de la « jumpology » de Halsman et du style de Bourdin, explorant les thèmes de l’aliénation urbaine et des aspirations humaines.

  • La Gitane
    Dès 49,00

    « La Gitane », une œuvre générée par IA de Ayumi Yosaka, évoque Brigitte Bardot en train de fumer … une Gitane. Le style rappelle Man Ray, Annie Leibovitz et Richard Avedon.

  • La grande vague
    Dès 49,00

    « La grande vague » de Sara Diva-Parc présente une vague monumentale sous un cadrage vertical, soulignant sa dimension sculpturale et architecturale. L’absence d’horizon renforce son autonomie visuelle, tandis que l’opposition entre fluidité et densité inscrit l’œuvre entre pictorialisme et minimalisme. La lumière façonne textures et contrastes, accentuant l’impression de mouvement suspendu.

  • La Jeune Fille au Cheval Blanc
    Dès 49,00

    « La Jeune Fille au Cheval Blanc », de Peer Nuit, représente une jeune femme aux cheveux rouges en interaction avec un cheval blanc dans un paysage urbain onirique. L’œuvre, inspirée de Chagall et Dufy, explore un lien fusionnel entre humain et animal, renforcé par des motifs ornementaux et une spatialité flottante.

  • La ligne et le vin
    Dès 49,00

    « La ligne et le vin » mêle art optique et minimalisme, représentant un verre à vin par des lignes lumineuses entrecroisées. La technique employée, probablement du light painting, crée un effet cinétique. L’œuvre joue sur la perception visuelle, fusionnant nature morte et abstraction géométrique, tout en évoquant le mouvement fluide du vin.

  • La ligne et le vin II
    Dès 49,00

    « La ligne et le vin II » représente un verre à vin stylisé en fines lignes lumineuses qui évoquent la transparence et le mouvement. Inspirée du minimalisme et de l’abstraction moderniste, l’œuvre transforme l’objet en une silhouette vibrante, où la fluidité des courbes suggère une essence pure et intemporelle.

  • La lune aux étourneaux
    Dès 49,00

    « La lune aux étourneaux » de Martin Greet montre une nuée d’oiseaux semblant s’échapper d’un croissant de lune, dans une composition centrée où le mouvement évoque une écriture en formation. L’œuvre joue sur la symbolique du passage et l’effacement des formes, dans une approche conceptuelle mêlant rigueur graphique et suggestion poétique.

  • La mariée de Brasilia
    Dès 45,00

    Une silhouette d’ivoire s’égare dans un labyrinthe de béton, où le temps semble suspendu aux plis de sa robe. Sous un soleil de plomb, les ombres dessinent une géométrie implacable, transformant la ville en un sanctuaire désert. Entre mode et architecture, cette scène invite à une déambulation onirique au carrefour de la mémoire et du…

  • La mer près de Collioure
    Dès 49,00

    « La mer près de Collioure » par Peer Nuit est une peinture post-impressionniste influencée par Matisse, Derain et Cézanne. Elle dépeint une scène côtière tranquille avec des pins majestueux sur un rivage escarpé, utilisant une touche picturale expressive et une composition structurée pour créer une harmonie visuelle et une méditation sur la nature.

  • La pirouette, Sénégal
    Dès 45,00

    Le ciel à portée de main sous l’azur noir. Entre ciel et mer, un corps s’envole dans un saut parfait. Une scène vibrante de liberté où le noir et blanc sublime l’audace de la jeunesse sénégalaise.

  • La tanière de l’ours
    Dès 49,00

    « La tanière de l’ours » de Martin Greet dépeint un intérieur luxueux avec vue sur un ours polaire. L’œuvre souligne le contraste entre le confort humain et l’habitat naturel des animaux, questionnant l’impact de nos actions sur l’environnement.

  • La vie en rouge
    Dès 49,00

    « La vie en rouge » de Donna Glisco montre une femme allongée versant du vin dans un verre tenu au-dessus d’elle, les yeux fermés. Le geste, à la fois intime et décalé, mêle insouciance et légèreté. Le titre joue sur l’expression « La vie en rose » avec une touche ironique.

  • La ville bleue
    Dès 49,00

    « La ville bleue » de Rosine Chufisant représente une cité futuriste vide d’habitants, structurée autour d’une perspective centrale rigoureuse, peuplée de véhicules automatisés. Son dessin technique précis, influencé par Moebius et Sant’Elia, mêle architecture spéculative, ligne claire et narration suspendue, soulignant une urbanité silencieuse et sans interaction humaine.

  • La ville rose
    Dès 49,00

    « La ville rose » de Rosine Chufisant représente une cité futuriste structurée par une perspective centrale et des architectures modulaires inspirées de Moebius, Syd Mead et Hugh Ferriss. L’absence de végétation et d’habitants, combinée à des vaisseaux flottants, interroge la relation entre urbanisme technologique, mobilité aérienne et standardisation des espaces habités.

  • Le baiser
    Dès 49,00

    « Le baiser » de Leo Delorni présente deux femmes dans une pose intime, inspirée de l’Art Nouveau. L’œuvre combine des éléments stylistiques de Klimt, Schiele et Kahlo. Les motifs géométriques dorés sur les vêtements et l’arrière-plan créent un contraste avec les visages délicats. La composition symétrique et l’atmosphère onirique explorent les thèmes de l’intimité et de…

  • Le caniche dandy
    Dès 49,00

    L’œuvre « Le caniche dandy » de Ken Mikaige représente un caniche vêtu d’un costume et de lunettes. L’œuvre peut être interprétée comme une représentation de l’anthropomorphisme ou une illustration de la mode canine. L’inspiration de l’œuvre provient d’Andy Warhol et William Wegman.

  • Le chat attablé
    Dès 49,00

    « Le chat attablé » de Peer Nuit représente un chat stylisé observant une scène domestique ordonnée, composée d’objets simplifiés évoquant la nature morte. Le jeu de motifs géométriques de la nappe et la disposition rigoureuse des éléments rappellent l’influence de Matisse, Fedden et Morandi, créant une ambiance contemplative.

  • Le chat noir à la fenêtre
    Dès 49,00

    L’œuvre « Le chat noir à la fenêtre » de Peer Nuit représente un chat noir assis devant une fenêtre ouverte sur un jardin. La composition utilise des coups de pinceau larges et dynamiques, influencée par Matisse, Derain et Bonnard. L’interaction entre l’intérieur calme et l’extérieur vibrant crée une scène contemplative.

  • Le Grand Passage des Ailes
    Dès 45,00

    Un voyage onirique entre pierres éternelles et envols légers. Deux silhouettes traversent un désert peuplé de monolithes antiques sous une migration d’oiseaux blancs, invitant à la contemplation des mondes perdus.

  • Le King
    Dès 55,00

    Dans le tumulte d’une cité qui ne dort jamais, une silhouette s’élève, couronnée d’or et de mystère. Entre les murs griffonnés et les murmures du bitume, cette figure spectrale nous invite à déchiffrer les secrets d’un royaume invisible. Plongez dans cette danse macabre où chaque trait raconte une vérité sauvage et indomptée.

  • Le labyrinthe
    Dès 49,00

    « Le labyrinthe » présente un portrait frontal dont le regard oblique introduit une tension narrative, marqué par une silhouette hiératique et un vêtement orné d’un motif labyrinthique précis, mêlant références Pop Art, Art Déco et traditions décoratives antiques.

  • Le lotus rose
    Dès 49,00

    « Le lotus rose » de Diane Darren est une œuvre florale qui allie tradition et modernité. Elle dépeint une fleur de lotus en gros plan, avec un style qui rappelle l’impressionnisme mais avec une touche contemporaine. La technique de Darren, caractérisée par des coups de pinceau fluides, donne vie à la texture des pétales.

  • Le manoir fantôme
    Dès 49,00

    Le dessin « Le manoir fantôme » de Rosine Chufisant juxtapose architecture gothique et nature luxuriante. La composition asymétrique et le clair-obscur créent une tension visuelle. Les influences de Miyazaki, Friedrich et Gorey sont perceptibles. L’œuvre évoque le sublime romantique, mêlant beauté et inquiétude dans un paysage où l’humain et le naturel s’entrechoquent.

  • Le parapluie
    Dès 45,00

    Le paradoxe d’un ciel qui se laisse capturer. Une œuvre surréaliste où la pluie devient source et le parapluie réceptacle, invitant à la contemplation des impossibles magnifiés au cœur d’un azur imperturbable.

  • Le parapluie bleu
    Dès 49,00

    « Le parapluie bleu » présente une figure solitaire avec un parapluie contrastant dans une scène urbaine hivernale. Utilisant un sfumato prononcé et des glacis pour créer une brume éthérée, l’œuvre évoque l’isolement urbain et joue sur la perception visuelle, rappelant les influences de Gerhard Richter, Edward Hopper et Claude Monet.

  • Le penseur
    Dès 45,00

    Un voyageur solitaire, assis sur un monolithe flottant, se perd dans une contemplation silencieuse face à l’immensité d’un désert de corail et de montagnes de cristal. Ses pensées s’élèvent, comme libérées de la gravité, vers un ciel peuplé de deux lunes et de roches flottantes. Une invitation à la méditation cosmique.

    Inspiré par

    ,
  • Le pinscher amusé
    Dès 49,00

    « Le Pinscher Amusé » de Ken Mikaige est un portrait réaliste d’un pinscher nain. L’œuvre, inspirée par William Wegman, met en scène un chien vêtu et positionné au centre, créant une symétrie agréable. L’expression attentive du chien et les détails précis contribuent à l’anthropomorphisme de l’œuvre.

  • Le portail du temps
    Dès 49,00

    « Le portail du temps » de Rosine Chufisant est un dessin urbain futuriste structuré par une symétrie frontale rigide et un portail central lumineux. L’œuvre combine références à l’architecture utopique, au symbolisme graphique et au cyberpunk, sans présence humaine, évoquant un passage spirituel au sein d’une mégastructure technologique.

  • Le Recueil de l’Aube
    Dès 45,00

    Perchée sur son balcon de pierre au-dessus du tumulte de Paris, une silhouette écarlate s’évade à travers les pages d’un livre. Entre les toits de zinc et l’horizon pâle, le temps semble s’être arrêté pour cette lectrice solitaire. Plongez dans cette parenthèse suspendue où l’architecture monumentale devient l’écrin d’une pensée secrète et poétique.

  • Le rouleau
    Dès 49,00

    « Le rouleau » de Sara Diva-Parc capture la puissance impressionnante d’une vague monumentale de la mer bretonne. La composition verticale, avec son format 2:3, met en évidence le rouleau caractéristique à l’extrémité de la vague, évoquant l’intensité d’un cyclone. La photographie, habilement retravaillée en post-production, offre une expérience visuelle immersive qui témoigne de la grandeur et…

    Inspiré par

    ,
  • Le Sacre du Ring
    Dès 55,00

    Sous le ciel de zinc d’une métropole électrique, un titan couronné transforme le fracas des gants en une symphonie urbaine. Entre les graffitis et les battements d’un cœur mis à nu, la victoire devient une poésie brute tracée au sang et à l’or.

  • Le Saut Suspendu
    Dès 45,00

    Une silhouette gracile défie les lois de la gravité sur le pavé luisant d’un Paris des années 1950. Entre ciel et eau, ce saut suspendu invite le spectateur à franchir le seuil du temps pour rejoindre une époque où l’élégance se mesurait à la légèreté d’un pas au-dessus d’une flaque.

  • Le Silence des Abysses
    Dès 55,00

    Un sujet surplombant une cité immergée depuis une structure ornementale. Des organismes marins circulent entre les édifices verticaux. La perspective adopte un angle de vue plongeant. Le traitement graphique privilégie la fusion des éléments architecturaux et aquatiques en un ensemble unitaire.

  • Le voile
    Dès 49,00

    « Le voile » de Peer Nuit présente une figure féminine voilée, vêtue d’une robe ornée de fleurs, posant sa main sur un tissu décoré. La technique rappelle Léonard de Vinci et Ingres, avec une attention aux détails et à la lumière. L’œuvre explore la dualité entre révélation et dissimulation.

  • Les amants de New York
    Dès 49,00

    « Les amants de New York » représente un couple allongé sur un toit, surplombant une ville quadrillée et animée. La perspective plongeante crée un effet de vertige, renforçant la tension entre l’intimité des personnages et l’immensité urbaine. L’architecture monumentale structure l’image, évoquant Otomo et Schuiten.

  • Les guetteurs du vide
    Dès 49,00

    « Les guetteurs du vide » représente quatre amis contemplant un canyon urbain depuis une corniche d’immeuble. L’œuvre fusionne l’esthétique manga avec l’illustration architecturale européenne. Sa composition verticale, sa perspective en plongée et son train solitaire traversant des infrastructures monumentales créent une tension entre présence humaine et urbanisme déshumanisant inspiré de Otomo, Schuiten et Ferriss.

  • Les oiseaux, NYC
    Dès 45,00

    Une femme suspendue au-dessus de Manhattan se transforme en envolée d’oiseaux. Cette œuvre de photographie conceptuelle capture un instant de transition poétique où le corps humain fusionne avec le ciel, défiant les structures rigides des gratte-ciel new-yorkais.

  • Les vases bleus
    Dès 49,00

    « Les vases bleus » de Peer Nuit présente un chat figé entre deux vases en porcelaine, intégrant un élément vivant à une nature morte rigoureuse. L’influence du japonisme et des natures mortes modernes se perçoit dans la frontalité de la composition, la stylisation des formes et la tension entre immobilité et présence animale.

  • Mars city 2099
    Dès 49,00

    « Mars City 2099 » de Rosine Chufisant représente une cité futuriste dense, structurée en modules empilés et reliés par des passerelles. L’urbanisme vertical et la perspective accentuée rappellent Syd Mead, tandis que la ligne précise évoque Moebius. L’ajout de végétation contraste avec l’architecture mécanisée, explorant l’équilibre entre technologie et nature.

  • Moi et mon chien II
    Dès 49,00

    « Moi et mon chien II » de Ken Mikaige juxtapose une jeune ballerine et un Saint-Bernard massif. La composition évoque les portraits de Sargent, tandis que l’humour rappelle Erwitt. Le contraste entre la grâce de l’enfant et l’imposante présence du chien crée une tension visuelle. L’œuvre mêle élégance classique et surréalisme doux, suggérant une relation unique…

  • Mon beau sapin
    Dès 49,00

    « Mon beau sapin » de Willa Megston présente une voiture vintage transportant un sapin décoré dans un paysage hivernal. La composition, marquée par une profondeur de champ maîtrisée, fait ressortir la solitude du décor, tandis que la lumière subtile et l’atmosphère brumeuse créent une tension entre le mouvement et l’immobilité.

  • New Tokyo 2099
    Dès 49,00

    « New Tokyo 2099 » de Rosine Chufisant représente un pilote solitaire survolant une ville futuriste, dense et verticalisée, où la précision des lignes souligne une perspective vertigineuse. L’œuvre, influencée par la science-fiction européenne et japonaise, explore le lien entre l’individu et une urbanisation massive, mêlant minimalisme technologique et monumentalité architecturale.

  • New York Blues
    Dès 49,00

    Dans « New York Blues », l’artiste construit une peinture de Manhattan fondée sur une perspective centrale marquée, des volumes architecturaux étirés, une rue presque vide et un dessin linéaire affirmé. L’œuvre se distingue par sa frontalité, son traitement structurel de la ville et l’usage de motifs urbains simplifiés.


Les catégories d’œuvres d’art

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