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Édition ouverte
« L’oiseau rouge » de Diane Darren, tableau carré, représente un oiseau posé sur un tronc au sein d’une forêt dense et colorée. La composition verticale est marquée par six troncs rectilignes, créant une structure graphique. Les influences de Douanier Rousseau, André Derain et Wu Guanzhong se manifestent dans le traitement végétal, la série sur les arbres…
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Sous le soleil de plomb de la Côte d’Azur, deux élégantes s’immergent dans l’écume d’une crique secrète. Leurs bonnets à fleurs bravent les vagues tandis qu’un secret s’échange entre les rochers escarpés. Revivez l’élégance intemporelle d’un été 1962, où le temps semble suspendu dans l’eau cristalline de la Méditerranée sauvage.
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Imaginez un monde où la géométrie pure de l’abstraction rencontre soudainement l’énergie vibrante des rues de Manhattan. Une silhouette solitaire s’assoit sur une ligne d’horizon noire pour tenter de résoudre l’énigme d’un cube coloré. Dans ce labyrinthe de lignes et de couleurs primaires, chaque mouvement devient une danse poétique entre la raison et l’imaginaire.
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« L’arc-en-ciel cosmique » de Donna Glisco présente une forêt peuplée de symboles organiques et d’yeux anthropomorphes. L’œuvre mêle surréalisme graphique, psychédélisme et pop art, construisant un espace visuel dense où nature et conscience s’entrelacent, transformant le paysage en réflexion sur la perception et l’identité.
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« La cité bleue » de Peer Nuit présente trois hommes en chapeaux de dos fixant une vue urbaine moderne par une fenêtre. Cette œuvre combine un rendu réaliste avec une atmosphère énigmatique et surréelle. Sa composition frontale et ses figures anonymes rappellent des influences comme Magritte et Hopper, créant une scène singulière.
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« La cité orange » de Rosine Chufisant présente une ville futuriste structurée par une perspective centrale et des gratte-ciels élancés. Son style hybride mêle illustration architecturale et art numérique, avec des lignes précises rappelant les études de Sant’Elia et Ferriss. L’absence humaine et la monumentalité interrogent la relation entre urbanisme et isolement.
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« La cité rouge » de Rosine Chufisant présente une ville futuriste structurée par une architecture massive et géométrique. Un gratte-ciel arrondi domine la composition, son ouverture sombre suggérant une transition vers l’inconnu. L’absence de figures humaines et la perspective amplifiée renforcent une vision urbaine où technologie et monumentalité redéfinissent l’espace.
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« La côte, près d’Antibes » de Peer Nuit est une marine de style néo-impressionniste représentant une colline côtière avec deux arbres inclinés par le vent, un chemin sinueux et des fleurs sauvages. L’influence de Van Gogh, Monet et Renoir est notable.
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« La course » de Rosine Chufisant est un dessin d’architecture futuriste structuré par une perspective rigoureuse et une composition axée sur la vitesse. L’œuvre mêle influences de Schuiten, Otomo et Ferriss, intégrant des formes monumentales, un espace sans présence humaine, et un véhicule servant de guide visuel dans une cité idéalisée.
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Cette photographie onirique de Jade Loupange représente une femme gracieuse sous l’eau, évoquant une fée marine. Sa robe vaporeuse et son tutu de danseuse rappellent les œuvres impressionnistes. L’interconnexion mystique entre l’humain et l’eau, source de vie, confère à l’œuvre une dimension symbolique singulière, inspirée de contes féeriques.
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« La Fleur-Papillon » d’Ilenne Van Boitiz présente une forme hybride entre pétale et aile, suspendue dans une composition symétrique et épurée. Inspirée par le biomorphisme, l’œuvre mêle précision des nervures et abstraction. Elle évoque les traditions photographiques de Blossfeldt et Weston, explorant les limites entre analyse scientifique et poésie visuelle.
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« La foule rose » de Donna Glisco montre une multitude de figures vues de dos, sans visages, différenciées par leurs vêtements. L’œuvre se distingue par sa frontalité, l’aplatissement de l’espace, la répétition des formes humaines et l’absence de hiérarchie visuelle, créant un motif collectif proche de l’abstraction.
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Édition ouverte
La photographie conceptuelle « La fragilité des rêves » de Martin Greet montre une femme flottant au-dessus d’une ville dense. L’œuvre juxtapose l’éphémère et l’immuable, évoquant le surréalisme de Magritte. Elle s’inspire de la « jumpology » de Halsman et du style de Bourdin, explorant les thèmes de l’aliénation urbaine et des aspirations humaines.
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Édition ouverte
« La Gitane », une œuvre générée par IA de Ayumi Yosaka, évoque Brigitte Bardot en train de fumer … une Gitane. Le style rappelle Man Ray, Annie Leibovitz et Richard Avedon.
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Édition ouverte
« La grande vague » de Sara Diva-Parc présente une vague monumentale sous un cadrage vertical, soulignant sa dimension sculpturale et architecturale. L’absence d’horizon renforce son autonomie visuelle, tandis que l’opposition entre fluidité et densité inscrit l’œuvre entre pictorialisme et minimalisme. La lumière façonne textures et contrastes, accentuant l’impression de mouvement suspendu.
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« La Jeune Fille au Cheval Blanc », de Peer Nuit, représente une jeune femme aux cheveux rouges en interaction avec un cheval blanc dans un paysage urbain onirique. L’œuvre, inspirée de Chagall et Dufy, explore un lien fusionnel entre humain et animal, renforcé par des motifs ornementaux et une spatialité flottante.
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Édition limitée
« La jeune fille et la mer » de Rosine Chufisant est une œuvre réalisée en aquarelle et encre, représentant une scène onirique aquatique. L’œuvre présente des influences de Hayao Miyazaki et Hokusai, et s’inspire des légendes japonaises sur les esprits de l’eau.
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« La ligne et le vin » d’Elke Palu mêle art optique et minimalisme, représentant un verre à vin par des lignes lumineuses entrecroisées. La technique, probablement du light painting, crée un effet cinétique. L’œuvre joue sur la perception visuelle, fusionnant nature morte et abstraction géométrique, tout en évoquant le mouvement fluide du vin.
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« La ligne et le vin II » d’Elke Palu représente un verre à vin stylisé en fines lignes lumineuses qui évoquent la transparence et le mouvement. Inspirée du minimalisme et de l’abstraction moderniste, l’œuvre transforme l’objet en une silhouette vibrante, où la fluidité des courbes suggère une essence pure et intemporelle.
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Édition ouverte
« La liseuse » de Willa Megston met en scène une figure dont le visage est remplacé par un livre ouvert reproduisant la Joconde, créant une tension entre identité masquée, citation artistique et dispositif conceptuel. Le décor néo-renaissant souligne ce jeu d’appropriation et d’illusion visuelle.
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« La lune aux étourneaux » de Martin Greet montre une nuée d’oiseaux semblant s’échapper d’un croissant de lune, dans une composition centrée où le mouvement évoque une écriture en formation. L’œuvre joue sur la symbolique du passage et l’effacement des formes, dans une approche conceptuelle mêlant rigueur graphique et suggestion poétique.
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« La lune rose » de Rosine Chufisant représente une ville rétro-futuriste aux structures modulaires denses, influencée par Moebius, Syd Mead et Hugh Ferriss. Son architecture verticale, dépourvue d’humains, évoque une mégastructure autonome. L’organisation spatiale et l’absence de dystopie marquée interrogent l’évolution des environnements urbains et leur finalité.
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« La maison au bord du lac » de Diane Darren présente une habitation isolée dans un paysage aquarellé. La composition équilibrée met en contraste l’architecture géométrique et la nature organique. Les techniques de lavis et de réserves créent une atmosphère éthérée. L’œuvre explore les thèmes de la solitude et de l’interaction homme-nature, s’inscrivant dans la tradition…
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Dans « La maison blanche aux arbres bleus », Diane Darren compose un paysage impressionniste contemporain mêlant dynamisme du ciel tourbillonnant à des arbres aux formes légèrement abstraites. La petite maison blanche, discrète mais centrale, contraste avec la nervosité du ciel, évoquant l’intensité dramatique des œuvres tardives de Van Gogh.
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Une silhouette d’ivoire s’égare dans un labyrinthe de béton, où le temps semble suspendu aux plis de sa robe. Sous un soleil de plomb, les ombres dessinent une géométrie implacable, transformant la ville en un sanctuaire désert. Entre mode et architecture, cette scène invite à une déambulation onirique au carrefour de la mémoire et du…
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« La mer près de Collioure » par Peer Nuit est une peinture post-impressionniste influencée par Matisse, Derain et Cézanne. Elle dépeint une scène côtière tranquille avec des pins majestueux sur un rivage escarpé, utilisant une touche picturale expressive et une composition structurée pour créer une harmonie visuelle et une méditation sur la nature.
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« La nuit à New York » de Rosine Chufisant présente des façades d’immeubles multicolores capturées de manière frontale et réaliste. Inspirée par la photographie urbaine, l’artiste adopte une approche symétrique rappelant les travaux de Gursky et de Michael Wolf.
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« La nymphe de Giverny » de Leo Delorni illustre une jeune femme nageant sous l’eau parmi des fleurs flottantes. Inspirée par l’Art Nouveau, l’œuvre évoque la symbiose entre l’homme et la nature, avec des influences de Monet, Mucha et Klimt. Les détails minutieux et l’ambiance sereine créent une atmosphère introspective.
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« La persistance du temps » de Peer Nuit revisite Dalí avec une scène désertique où montres molles, sablier renversé et miroir brisé coexistent. Une femme endormie sur un divan rococo incarne l’évasion mentale. L’œuvre mêle références baroques, symbolisme du temps et agencement surréaliste d’objets fixes dans un espace suspendu.
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« La plage » de Donna Glisco représente une scène balnéaire vue du ciel, où les corps humains deviennent anonymes et répétitifs. Le traitement pictural efface les visages, oppose mouvement et immobilité, et évoque une critique du tourisme de masse. La composition évoque la photographie documentaire contemporaine plus que la peinture classique.
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« La robe verte » de Peer Nuit est une peinture d’intérieur représentant une femme de dos vêtue d’une robe verte, entourée de trois hommes aux visages partiellement effacés. L’œuvre s’inspire des maîtres Edward Hopper, David Hockney et Francis Bacon, fusionnant la solitude urbaine, les couleurs vives et la distorsion expressive. Le contraste entre la figure féminine…
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Édition ouverte
« La sentinelle » de Leo Delorni montre une figure féminine robotisée en profil hiératique, isolée dans un espace vide. Son armure épurée, l’aile stylisée sur le heaume et son visage neutre créent une fusion entre sacré et technologie, évoquant un être liminaire entre mythe ancien et univers dystopique.
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Édition ouverte
« La table » de Peer Nuit s’inscrit dans la tradition de Hopper par son dispositif scénographique : un personnage solitaire dans un café, le visage dissimulé sous un chapeau, replié sur une table face à une fenêtre lumineuse inaccessible. Le traitement pictural évoque l’expressionnisme de Munch par sa matière épaisse et sa charge émotionnelle,…
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Édition ouverte
« La tanière de l’ours » de Martin Greet dépeint un intérieur luxueux avec vue sur un ours polaire. L’œuvre souligne le contraste entre le confort humain et l’habitat naturel des animaux, questionnant l’impact de nos actions sur l’environnement.
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Édition ouverte
« La vague et le goéland » de Sara Diva-Parc présente une vague s’écrasant sur des rochers sous un ciel orageux. La composition utilise la règle des tiers, avec un goéland comme point focal. La vitesse d’obturation rapide capte le mouvement de l’eau, créant une tension entre mouvement et immobilité.
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Édition ouverte
« La vie en rouge » de Donna Glisco montre une femme allongée versant du vin dans un verre tenu au-dessus d’elle, les yeux fermés. Le geste, à la fois intime et décalé, mêle insouciance et légèreté. Le titre joue sur l’expression « La vie en rose » avec une touche ironique.
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