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Photographie en vente sur Maiiart

Des affiches d’art exclusives, inspirées des grands artistes de l’histoire pour transformer vos murs avec une décoration élégante et originale.

  • La Fleur-Papillon
    Dès 49,00

    « La Fleur-Papillon » d’Ilenne Van Boitiz présente une forme hybride entre pétale et aile, suspendue dans une composition symétrique et épurée. Inspirée par le biomorphisme, l’œuvre mêle précision des nervures et abstraction. Elle évoque les traditions photographiques de Blossfeldt et Weston, explorant les limites entre analyse scientifique et poésie visuelle.

  • La fragilité des rêves
    Dès 49,00

    La photographie conceptuelle « La fragilité des rêves » de Martin Greet montre une femme flottant au-dessus d’une ville dense. L’œuvre juxtapose l’éphémère et l’immuable, évoquant le surréalisme de Magritte. Elle s’inspire de la « jumpology » de Halsman et du style de Bourdin, explorant les thèmes de l’aliénation urbaine et des aspirations humaines.

  • La Gitane
    Dès 49,00

    « La Gitane », une œuvre générée par IA de Ayumi Yosaka, évoque Brigitte Bardot en train de fumer … une Gitane. Le style rappelle Man Ray, Annie Leibovitz et Richard Avedon.

  • La grande vague
    Dès 49,00

    « La grande vague » de Sara Diva-Parc présente une vague monumentale sous un cadrage vertical, soulignant sa dimension sculpturale et architecturale. L’absence d’horizon renforce son autonomie visuelle, tandis que l’opposition entre fluidité et densité inscrit l’œuvre entre pictorialisme et minimalisme. La lumière façonne textures et contrastes, accentuant l’impression de mouvement suspendu.

  • La liseuse
    Dès 49,00

    « La liseuse » de Willa Megston met en scène une figure dont le visage est remplacé par un livre ouvert reproduisant la Joconde, créant une tension entre identité masquée, citation artistique et dispositif conceptuel. Le décor néo-renaissant souligne ce jeu d’appropriation et d’illusion visuelle.

  • La lune aux étourneaux
    Dès 49,00

    « La lune aux étourneaux » de Martin Greet montre une nuée d’oiseaux semblant s’échapper d’un croissant de lune, dans une composition centrée où le mouvement évoque une écriture en formation. L’œuvre joue sur la symbolique du passage et l’effacement des formes, dans une approche conceptuelle mêlant rigueur graphique et suggestion poétique.

  • La pirouette, Sénégal
    Dès 45,00

    Le ciel à portée de main sous l’azur noir. Entre ciel et mer, un corps s’envole dans un saut parfait. Une scène vibrante de liberté où le noir et blanc sublime l’audace de la jeunesse sénégalaise.

  • La tanière de l’ours
    Dès 49,00

    « La tanière de l’ours » de Martin Greet dépeint un intérieur luxueux avec vue sur un ours polaire. L’œuvre souligne le contraste entre le confort humain et l’habitat naturel des animaux, questionnant l’impact de nos actions sur l’environnement.

  • La vague et le goéland
    Dès 49,00

    « La vague et le goéland » de Sara Diva-Parc présente une vague s’écrasant sur des rochers sous un ciel orageux. La composition utilise la règle des tiers, avec un goéland comme point focal. La vitesse d’obturation rapide capte le mouvement de l’eau, créant une tension entre mouvement et immobilité.

  • Lac gelé, Islande
    Dès 49,00

    « Lac gelé, Islande » de Ása Snålmed est une œuvre sobre et belle. Le lac gelé est le point central, reflétant les montagnes enneigées en arrière-plan. Les couleurs froides renforcent l’atmosphère glaciale. Inspirée par Ansel Adams et Mikko Lagerstedt, l’œuvre est équilibrée et détaillée, capturant la beauté brute de la nature islandaise.

  • Lac glaciaire, Islande
    Dès 49,00

    « Lac glaciaire, Islande » de Ása Snålmed est une représentation d’un paysage islandais. Le lac de cratère gelé aux eaux turquoises est le point central de cette composition, avec les montagnes en arrière-plan.

  • Lame de fond
    Dès 49,00

    « Lame de fond » de Sara Diva-Parc s’inspire des maîtres de la photographie marine Ray Collins et Philip Plisson. Cette œuvre allie puissance des vagues et composition soignée. Approche technique et instant décisif confèrent une présence visuelle remarquable, invitant à contempler la force de la nature par l’art photographique.

  • Le caniche dandy
    Dès 49,00

    L’œuvre « Le caniche dandy » de Ken Mikaige représente un caniche vêtu d’un costume et de lunettes. L’œuvre peut être interprétée comme une représentation de l’anthropomorphisme ou une illustration de la mode canine. L’inspiration de l’œuvre provient d’Andy Warhol et William Wegman.

  • Le hublot
    Dès 49,00

    Le tirage « Le hublot » de Martin Greet est une photographie Fine Art qui utilise un cadrage dans le cadre biomorphique. L’œuvre confronte l’intérieur inspiré du trencadís de Gaudí et du Surréalisme avec l’extérieur, dominé par le Cervin, une référence au Sublime Romantique de Caspar David Friedrich. Les figures de mère et fille, traitées en Rückenfiguren,…

  • Le petit (pain) parisien
    Dès 300,00

    Ayumi Yosaka présente une photographie en noir et blanc d’un enfant tenant un sac de pain, rappelant le style des années 50. L’œuvre évoque les travaux de Willy Ronis, Robert Doisneau et Henri Cartier-Bresson, avec une atmosphère nostalgique et urbaine.

  • Le pinscher amusé
    Dès 49,00

    « Le Pinscher Amusé » de Ken Mikaige est un portrait réaliste d’un pinscher nain. L’œuvre, inspirée par William Wegman, met en scène un chien vêtu et positionné au centre, créant une symétrie agréable. L’expression attentive du chien et les détails précis contribuent à l’anthropomorphisme de l’œuvre.

  • Le rassemblement des étourneaux noirs
    Dès 49,00

    « Le rassemblement des étourneaux noirs » de Martin Greet est une photographie d’art capturant une nuée d’étourneaux volant au-dessus d’une mer démontée. Inspiré par Philip Plisson, Vincent Munier et Andy Rouse, Greet crée une composition visuelle intrigante.

  • Le rouleau
    Dès 49,00

    « Le rouleau » de Sara Diva-Parc capture la puissance impressionnante d’une vague monumentale de la mer bretonne. La composition verticale, avec son format 2:3, met en évidence le rouleau caractéristique à l’extrémité de la vague, évoquant l’intensité d’un cyclone. La photographie, habilement retravaillée en post-production, offre une expérience visuelle immersive qui témoigne de la grandeur et…

    Inspiré par

    ,
  • Les paradoxes de la vertu
    Dès 49,00

    « Les paradoxes de la vertu » d’Ayumi Yosaka présente une nonne fumant une cigarette. Le cadrage serré et l’éclairage directionnel accentuent le contraste entre la coiffe religieuse et l’acte de fumer. La composition asymétrique et la fumée créent une tension visuelle. L’œuvre explore les contradictions entre apparence et comportement, invitant à une réflexion sur les paradoxes…

  • Les trois goélands
    Dès 49,00

    « Les trois goélands » de Sara Diva-Parc est un paysage marin minimaliste qui fusionne ciel et mer. L’œuvre se distingue par son flou artistique, évoquant les techniques de Turner et Sugimoto. La présence discrète des goélands ajoute du dynamisme à la composition épurée. Cette pièce explore la temporalité et l’éphémère dans la nature.

  • Los Chicagos
    Dès 49,00

    « Los Chicagos » d’Elias Luter fusionne les paysages de Los Angeles et Chicago dans une composition dense. Cette photographie composite présente une skyline fictive avec une profondeur de champ étendue. L’œuvre joue sur les contrastes entre rigidité architecturale et douceur atmosphérique, explorant les thèmes de l’isolement urbain et de la perception de l’espace citadin.

  • Maison bleue, Bretagne
    Dès 49,00

    La photographie d’art intitulée “Maison bleue, Bretagne” réalisée par Sara Diva-Parc capture une petite maison isolée au milieu d’un paysage naturel dans le Morbihan en Bretagne. A l’instar du photographe américain Ed Freemann Sara Diva-Parc amène une dimension poétique et nostalgique des zones rurales ou isolées.

  • Métropole (in)urbaine
    Dès 49,00

    « Métropole (in)urbaine » d’Elias Luter est une photographie composite de gratte-ciel colorés. Inspirée par Andreas Gursky et Michael Wolf, elle explore la densité urbaine et la vie moderne à travers des couleurs contrastées et une perspective verticale.

  • Moi et mon chien I
    Dès 300,00

    « Moi et mon chien I » de Ken Mikaige est une photographie d’art mettant en scène un enfant et un caniche noir. La composition symétrique souligne leur complicité. L’anonymat de l’enfant et la présence du caniche évoquent les liens indissolubles de l’enfance. L’œuvre s’inspire des styles de Wes Anderson et Elliott Erwitt.

  • Moi et mon chien II
    Dès 49,00

    « Moi et mon chien II » de Ken Mikaige juxtapose une jeune ballerine et un Saint-Bernard massif. La composition évoque les portraits de Sargent, tandis que l’humour rappelle Erwitt. Le contraste entre la grâce de l’enfant et l’imposante présence du chien crée une tension visuelle. L’œuvre mêle élégance classique et surréalisme doux, suggérant une relation unique…

  • Moi et mon chien III
    Dès 49,00

    « Moi et mon chien III » de Ken Mikaige présente un astronaute et un chien de berger marchant sur une colline écossaise. Cette photographie juxtapose technologie et nature, évoquant le surréalisme et le dépaysement. L’œuvre s’inscrit dans la tradition du photomontage, rappelant les tableaux vivants de Gregory Crewdson et les compositions de Magritte, tout en abordant…

  • Mon beau sapin
    Dès 49,00

    « Mon beau sapin » de Willa Megston présente une voiture vintage transportant un sapin décoré dans un paysage hivernal. La composition, marquée par une profondeur de champ maîtrisée, fait ressortir la solitude du décor, tandis que la lumière subtile et l’atmosphère brumeuse créent une tension entre le mouvement et l’immobilité.

  • Mur de mer
    Dès 49,00

    La photographie « Mur de mer » de Sara Diva-Parc est une représentation saisissante d’une vague monumentale en forme de bloc, rappelant les blockhaus encore présents sur la côte bretonne. La photo a été retouchée en post-production pour augmenter l’aspect saisissant du volume. La forme minérale, évoquant un bloc de rocher, est inspirée d’un tableau de Caspar…

  • Nocturne urbain
    Dès 49,00

    Le photomontage « Nocturne urbain » d’Elias Luter fusionne des éléments architecturaux de diverses métropoles, créant une hyper-réalité urbaine. La technique de superposition évoque un palimpseste urbain. L’absence de figures humaines et la manipulation de la perspective génèrent une tension entre claustrophobie et vertige, reflétant l’expérience urbaine contemporaine. L’œuvre s’inscrit dans le néo-pictorialisme numérique.

  • Ours polaire I
    Dès 49,00

    « Ours polaire I » est une photographie sous-marine d’un ours polaire sous la surface de l’eau. L’ours polaire semble flotter (ou couler?), créant une impression de malaise, tel une métaphore visuelle de la vulnérabilité des ours polaires face aux changements climatiques.

  • Ours polaire II
    Dès 49,00

    Cette photographie de Sara Diva-Parc représente un ours polaire vu du dessous, éclairé par des rayons de lumière provenant de la surface de l’eau. La majesté de l’animal est ici rapportée à sa fragilité dans un environnement fortement affecté par le réchauffement climatique.

  • Palm Springs I
    Dès 49,00

    « Palm Springs I » est une photographie conceptuelle de Willa Megston où une femme en robe rouge tourne le dos à la caméra, adossée à une « Oldsmobile coupé hardtop » des années 1960. Le style coloriste est inspiré de William Eggleston, tandis que la mise en scène de la photographe rappelle le style de Cindy Sherman.

  • Palm Springs II
    Dès 49,00

    « Palm Springs I » est une photographie conceptuelle de Willa Megston, où une femme en robe orange se tient de dos, entourée de maisons colorées dans un paysage désertique. Le style coloriste de Megston est inspiré de William Eggleston, tandis que l’influence de Cindy Sherman se manifeste par la mise en scène de Megston en tant…

  • Paris angel
    Dès 49,00

    « Paris Angel » de Martin Greet est une photo surréaliste représentant une femme suspendue au-dessus de Paris. L’œuvre évoque le surréalisme de Dali et Pierre et Gilles, et interroge le rôle de la mode dans le monde contemporain.

  • Paris glamour
    Dès 49,00

    « Paris Glamour » de Jade Loupange est une photo monochrome d’une femme anonyme dans une rue animée. L’œuvre s’inspire des travaux de Richard Avedon, Helmut Newton et Patrick Demarchelier, avec un accent sur le contraste, la profondeur de champ et l’utilisation de la lumière et de l’ombre.

  • Paysage arc-en-ciel
    Dès 49,00

    « Paysage arc-en-ciel » de Donna Glisco est une illustration psychédélique à encadrer mêlant géométrie optique et paysage symboliste. Des faisceaux lumineux structurent l’espace en perspective centrale, tandis que les formes végétales stylisées rappellent un imaginaire naïf. L’absence de figure humaine invite à une lecture introspective de la scène.

  • Pensée éphémère
    Dès 49,00

    Dans « Pensée éphémère », Ilenne Van Boitiz présente une fleur isolée sur un fond neutre, où la symétrie rigoureuse et les veinures des pétales créent une étude formelle minimaliste. Le cadrage centré et l’absence de contexte ancrent l’œuvre dans une abstraction méditative, évoquant les traditions photographiques botaniques et modernistes.

  • Perroquet bleu en vol
    Dès 49,00

    L’œuvre « Perroquet bleu en vol » d’Ása Snålmed combine précision ornithologique et approche artistique contemporaine. La composition épurée isole le sujet sur fond noir, évoquant le clair-obscur. La photographie haute vitesse révèle des détails imperceptibles, questionnant le mouvement et la temporalité. Cette œuvre hybride entre documentation et expression artistique interroge notre rapport à la nature.

  • Perroquet iroquois
    Dès 49,00

    L’œuvre « Perroquet iroquois » d’Ása Snålmed établit un parallèle entre les cultures autochtones et la faune menacée. La crête du perroquet, évoquant les coiffes iroquoises, souligne les similitudes entre le sort des peuples amérindiens et celui des espèces en danger. Cette composition centrée questionne la préservation de la biodiversité et de la diversité culturelle.

  • Portrait aux cheveux blancs
    Dès 49,00

    « Portrait aux cheveux blancs » de Jade Loupange est une photographie de mode au format carré, mettant en valeur un portrait à mi-buste d’un modèle de trois-quarts. Son style s’inspire des maîtres de la photographie de mode, tels que Franck Horvat et Patrick Demarchelier, avec une touche d’influence de Jean-Paul Goude et son audace artistique.

  • Portrait aux cheveux bleus
    Dès 49,00

    « Portrait aux cheveux bleus » de Jade Loupange : l’audace des dégradés capillaires, l’influence de Goude et des maîtres de la mode, le fond floral évoquant l’univers artistique de Heck. Une photographie de mode esthétiquement saisissante, alliant créativité et élégance.

  • Portrait aux cheveux gris
    Dès 49,00

    « Portrait aux cheveux gris » de Jade Loupange est une photographie de mode où le modèle, avec une chevelure grise en forme de chapka russe, captive par sa présence. Inspiré par les icônes de la mode tels que Jean-Paul Goude, l’œuvre se distingue par un fond coloré, évoquant les motifs floraux d’Erick Madigan Heck.

  • Portrait aux cheveux rouges et bleus
    Dès 49,00

    « Portrait aux cheveux rouges et bleus » de Jade Loupange est une photographie de mode audacieuse et captivante. Le modèle arbore une chevelure flamboyante et un maquillage intense, tandis que l’arrière-plan aux motifs géométriques offre une composition visuelle saisissante mêlant harmonieusement les influences classiques et contemporaines.

  • Portrait aux cheveux rouges et violets
    Dès 49,00

    « Portrait aux cheveux rouges et violets » de Jade Loupange est une photographie de mode audacieuse, inspirée des maîtres de la photographie tels que Jean-Paul Goude. Le fond coloré rappelle l’esthétique flamboyante de Pierre et Gilles, créant une ambiance onirique et captivante. Une œuvre expressive et maîtrisée.

  • Portrait de femmes
    Dès 49,00

    « Portrait de femmes » d’Ilenne Van Boitiz présente deux femmes aux visages rapprochés, baignées par une lumière sculptée, créant une tension subtile. Le fond noir minimaliste et la composition frontale soulignent la relation intime et le contraste entre les deux sujets, interrogeant l’identité, l’altérité et la représentation visuelle.

  • Portrait royal canin
    Dès 300,00

    “Portrait Royal Canin” de Ken Mikaige est une photographie représentant un Dalmatien et un Caniche dans un cadre aristocratique. L’œuvre s’inspire des portraits classiques et des travaux d’Elliott Erwitt et William Wegman, avec ici une belle mise en scène non dénuée d’humour.

  • Première de couverture (orange)
    Dès 49,00

    « Première de couverture (orange) » de Jade Loupange montre une femme dont le visage se confond avec une couverture de magazine tenue devant elle, créant un trompe-l’œil. L’image interroge l’identité, la représentation médiatique et le glissement entre réalité et fiction par un cadrage frontal et une mise en scène figée.

  • Roland G.
    Dès 45,00

    Le saut de l’ange sur terre battue. Un vertige immobile capturant l’élégance pure d’une lévitation athlétique en plein match imaginaire.


Les catégories d’œuvres d’art

Explorez les différentes thématiques et les diverses techniques artistiques utilisées dans les œuvres d’art de maiiart.