« Métropole (in)urbaine » d’Elias Luter est une exploration visuelle de la densité urbaine. Les gratte-ciel, aux teintes variées de gris, d’orange, de jaune et de bleu, se dressent comme des monolithes dans un paysage urbain. L’angle de prise de vue accentue la verticalité des structures, créant une impression de proximité et de hauteur.
Les fenêtres allumées des bâtiments suggèrent une activité humaine continue, indépendamment de l’heure. Cette caractéristique est typique des métropoles qui ne dorment jamais, où la vie continue à un rythme effréné.
L’absence d’espace visible entre les bâtiments renforce l’idée de densité. Cela crée une mer uniforme de structures verticales, évoquant une forêt de béton et de verre.
Le style de cette œuvre rappelle celui d’Andreas Gursky et de Michael Wolf, deux photographes connus pour leurs représentations de paysages urbains. Comme eux, Luter utilise la photographie pour explorer les thèmes de la densité urbaine et de la verticalité. En effet, tout comme Andreas Gursky, Elias Luter a également utilisé la technique de l’image composite. Cette technique consiste à assembler en post-production les parties de plusieurs des meilleurs clichés. Cette approche est particulièrement efficace pour les paysages urbains denses, où chaque détail peut ajouter à la complexité et à la profondeur de l’image. C’est une technique qui nécessite une grande maîtrise et une vision artistique précise, et qui est utilisée à merveille dans cette œuvre.



















